Vers une reconversion professionnelle réussie...

Une journée mondiale pour démissionner ?

alexander-kjerulfAlexander Kjerulf est danois. Il se présente comme Chief happiness Officer (que l’on pourrait traduire par responsable du bonheur au travail) et à ce titre il donne des conférences, ateliers et formations dans de grandes entreprises pour les aider à faire régner le bonheur au travail. Il est également auteur de « Happy hour is 9 to 5 - How to love your job, create a great workplace and Kick Butt at work », que l’on pourrait traduire par «   Heureux de 9h à 17h - comment aimer votre boulot, vous créer un super environnement de travail et y être efficace. » dont on aura très certainement la chance de vous parler bientôt plus en détail.

Il est à l’origine de la création d’une journée pour encourager toutes les personnes qui ne sont pas heureuses dans leur travail à démissionner.

Nous souhaitons à notre façon nous y associer même s’il ne s’agit évidemment pas de pousser qui que ce soit à prendre une décision inconsidérée.

Le 31 Mars, qu’il a déclaré comme étant « International Quit Your Crappy Job Day »(1) que l’on pourrait traduire par « Journée mondiale : Démissionne de ton boulot pourri ! », est surtout pour nous une bonne occasion de faire un tour d’horizon sur l’état du bonheur au travail.

Dans son blog (2), Alexander remarque que :
- Entre 20 et 40% d’employés ne sont pas heureux à leur travail
- Détester votre travail est néfaste pour votre carrière, votre santé et votre vie privée
- Beaucoup de personnes hésitent à démissionner et restent bien trop longtemps dans un travail qui ne leur plaît pas

Si vous n’êtes pas heureux dans votre travail, Alexander n’envisage que deux options :
- démissionner
ou
- rester à condition de changer ce qui doit être changé pour rendre votre travail épanouissant

Il refuse l’idée que quelqu’un puisse rester dans un travail qu’il n’aime pas, sans changer quoique ce soit.
 
Tandis que les entreprises rivalisent d’idées pour essayer de rendre leur société plus attractive que les autres (toboggan, repas sains et gratuits, salles de sieste, tables de ping-pong, …), Alexander identifie deux facteurs indispensables pour être heureux au travail :
- Obtenir des résultats et se sentir utile (avoir le sentiment d’aider une cause ou une tâche juste en progressant)
- de bonnes relations avec nos collègues et notre chef

Dans un article récent : Le bonheur au travail est-il possible ? nous avions déjà abordé cette question du bonheur au travail.

Les résultats de notre précédent sondage nous prouvent que vous croyez très majoritairement au bonheur au travail, même si seulement  33% d’entre vous le vivent réellement.

On comprend facilement pourquoi les 7% qui pensent que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs ne changent pas de travail.
En revanche, nous sommes très curieuses de comprendre ce qui freine les 60% qui croient qu’il est possible d’être épanouis au travail mais à l’évidence ne le sont pas eux-mêmes. Pour nous aider à mieux comprendre ces points de blocages et donc à vous aider au mieux, n’hésitez pas à répondre à notre nouveau sondage.

Qu’est-ce qui pourrait vous empêcher de quitter un travail que vous n’aimez pas ?
  • Je ne suis pas du genre à abandonner (19%)
  • Le statut de chômeur me fait peur et/ou j’ai besoin de ce salaire (26%)
  • Pas sûr que l’herbe soit plus verte ailleurs (32%)
  • Je suis pris dans l'inertie du quotidien (23%)
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