Vers une reconversion professionnelle réussie...

Lionel,
pilote de sa propre vie

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De l’informatique industrielle à l’aviation, en passant par la traduction et la gestion immobilière, Lionel est ce que l’on pourrait appeler un « touche-à-tout ». Il se fie à son instinct, mesure les risques, s’adapte aux imprévus et s’arme de courage lorsqu’il faut braver les difficultés. Son sens de l’aventure allié à une approche pragmatique et réfléchie devrait en inspirer plus d’un.
Entretien réalisé le 2 mai 2016
Qu’est-ce que vous avez fait comme formation ?
Lionel : J’ai fait une école d’ingénieurs généraliste dans le nord de la France, à Lille, avec une option informatique. Je voulais faire de l’informatique industrielle, c’est à dire, en gros, tout ce qui se trouve dans des usines, automates programmables, machines embarquées,… l’informatique qui ne se voit pas, par opposition à l’informatique de gestion à l’époque.
Comment a ensuite commencé votre carrière ?
Lionel : Mon premier emploi s’est fait dans une petite société spécialisée dans les étiquettes à code-barres avec des exigences particulières pour un usage industriel. Ça correspondait pas mal à mes envies, pour un premier emploi. J’y suis resté 5 mois. Je suis mal tombé côté marché de l’emploi car j’ai terminé mon service militaire juste au moment de la guerre du Golfe, de 1990, qui a provoqué une crise économique assez importante en Europe. Le marché du travail s’est cassé la figure. Du coup, je n’avais pas de perspective d’évolution dans cette petite entreprise, et j’ai préféré en partir.
J’ai ensuite eu une longue période de chômage d’environ 10 mois. Je suis passé par des formations qui m’ont été proposées, dont un stage d’informatique UNIX, et un stage d’anglais intensif, de 6 semaines à plein temps. Ce dernier stage m’a été très profitable car il m’a permis d’envisager avec moins d’appréhension des postes en anglais.
A la suite de ça, j’ai fini par trouver un emploi dans une SSII(1). C’était de l’informatique industrielle, dans les environnements de développement que j’avais étudiés. J’y suis resté 2 ans. Je m’y plaisais, le travail était intéressant mais au bout de 2 ans, j’avais fait le tour et comme souvent dans les petites structures, pour évoluer, il me fallait partir faire autre chose.
J’ai donc démissionné, pour faire un mastère spécialisé en informatique avancé, un programme d’études d’un an, qui avait l’avantage de se passer à Centrale Lille. J’ai trouvé ça très dur parce que je me suis retrouvé à 27 ans en compagnie de jeunes ingénieurs qui étaient plus performants intellectuellement, tandis que je m’étais un peu rouillé. C’était une épreuve d’humilité ! Heureusement, mon expérience professionnelle m’a permis de compenser et de boucler le mastère.
Mon objectif, en faisant cette formation, c’était d’élargir mes horizons, pour ne pas rester coincé dans une filière, car je trouve que la mobilité transversale n’existe pas en France. Je voulais donc réorienter ma carrière dans le sens que je voulais depuis le départ.

(1) La SSII (Société de services et d'ingénierie en informatique) est une société experte dans le domaine des nouvelles technologies et de l'informatique. Elle peut englober plusieurs métiers (conseil, conception et réalisation d'outils, maintenance ou encore formation) et a pour objectif principal d'accompagner une société cliente dans la réalisation d'un projet. (Source : http://www.petite-entreprise.net/P-486-83-G1-ssii-definition-de-la-societe-de-services-et-d-ingenierie-en-informatique.html)


Quand et comment avez-vous décidé de venir au Canada ?
Lionel : La formation comprenait un stage, que j’ai fait dans le centre de recherche de Peugeot. Mon directeur de stage connaissait bien le Québec et m’a donné l’idée de tenter ma chance en immigrant au Québec. Je suis allé faire un tour à la Délégation Générale du Québec, pour une réunion d’informations, et ce que j’y ai vu et entendu m’a beaucoup plu. Le processus s’est mis en route comme ça.
Combien de temps ont pris les démarches ?
Lionel : J’ai passé une sorte de test préliminaire pour évaluer les possibilités de succès d’une demande de Certificat de sélection du Québec (CSQ). J’avais à peu près tous les points, par rapports aux critères de sélection, donc j’ai fait ma demande de CSQ et toutes les formalités qui vont avec. Ça a pris autour d’un an, jusqu’à l’obtention du visa de résidence permanente.
J’avais même sauté l’étape du voyage de reconnaissance, pourtant recommandé à tous les immigrants, mais j’étais optimiste, ce que j’avais vu m’avait suffisamment convaincu.
Envie de changement, besoin d’air, sensation d’étouffement, de blocage social.
Pourquoi avoir choisi de quitter la France pour le Québec ?
Lionel : Envie de changement, besoin d’air, sensation d’étouffement, de blocage social. Pour donner un tournant radical à ma carrière mais aussi à ma vie, il fallait quitter le pays car j’ai le sentiment qu’en France, ça ne se fait pas.
Une fois le visa obtenu, vous êtes donc parti tout de suite ?
Lionel : Non, en fait, il y a eu un événement inattendu. Seulement quelques semaines après l’obtention de mon visa, j’ai trouvé un nouvel emploi, dans une grande SSII de plus de 1000 employés. C’était dans le monde de l’informatique industrielle, sous UNIX. Le client, chez qui j’étais placé, était un fabricant d’imprimantes industrielles grand format et je travaillais sur les moteurs de rendu des imprimantes. C’était exactement ce que je voulais faire depuis le départ. Sauf qu’entre temps, j’avais obtenu le visa québecois. Du coup, j’y suis resté 11 mois, jusqu’à la date d’expiration de mon visa. De sorte que quelques jours avant la date d’expiration, j’ai démissionné, j’ai pris des vacances et je suis parti faire un séjour d’une quinzaine de jours à Montréal. J’ai donc pu valider mon visa à l’atterrissage. Dès mon arrivée, je me suis dit que je ne m’étais pas trompé. J’en ai pris plein les yeux et plein les oreilles, c’était un dépaysement total. En rentrant, j’ai fait mes 3 mois de préavis. J’aurais pu rester dans ce poste qui me plaisait, mais je n’ai pas hésité très longtemps, parce que je ne voulais pas gâcher tout l’investissement que ça requiert de faire les démarches d’immigration. Entre un emploi intéressant et un tournant radical dans toute une vie, le choix est vite fait ! Il n’y a pas à hésiter.
Donc après les 3 mois de préavis et un peu de temps avec la famille, j’embarquais en aller simple pour Montréal, le 2 juillet 1998.
Entre un emploi intéressant et un tournant radical dans toute une vie, le choix est vite fait !
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Quel a été votre premier emploi en arrivant au Canada ?
Comment s’est passée votre arrivée au Québec ?
Lionel : Je suis arrivé avec ma valise, je ne connaissais personne, j’étais en auberge de jeunesse, et je me suis donc retrouvé plongé dans le grand bain, sans filet. J’ai trouvé un logement très facilement, car ici, c’est très simple, c’est d’ailleurs un des aspects qui m’avait vraiment attiré. La chasse à l’emploi a alors commencé et je me suis rendu compte que c’était plus difficile que ce à quoi je m’attendais. Pour avoir l’emploi que je voulais, ça a pris quand même 7 mois, même si je dois reconnaître que les 2 premiers mois j’ai plutôt fait du tourisme.
J’ai d’ailleurs découvert l’aviation durant cette période.
Ma méthode de recherche d’emploi n’était pas adaptée à la culture locale, j’utilisais la méthode française, j’envoyais des CV et j’attendais que le téléphone sonne, alors qu’au Québec, il est indispensable de rappeler pour relancer.
J’ai eu l’aide de l’Office des Migrations Internationales (OMI)(2), et j’ai donc rencontré une consultante en placement qui m’a permis d’affiner ma technique de recherche, notamment pour faire un CV aux normes québécoises.
J’ai trouvé un emploi de développeur de logiciels de décodage de données météo transmises par satellite. C’était très intéressant et pointu. J’ai fait ça pendant presque 2 ans. Ce qui m’avait notamment aidé à trouver ce poste, c’étaient mes connaissances d’aviation qui m’avaient familiarisé avec les bulletins météo.

(2) L’OMI, l’Office des Migrations Internationales, a ensuite été remplacé par l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration) http://www.ofii.fr


Tout allait bien dans l’entreprise, mais ma passion pour l’aviation a pris le dessus.

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Comment cela s’est passé ensuite ?
Lionel : Tout allait bien dans l’entreprise, mais ma passion pour l’aviation a pris le dessus.
J’avais en effet passé une licence privée puis une licence professionnelle et ça commençait à devenir plus difficile et à exiger plus d’assiduité. J’ai donc choisi d’arrêter de travailler pour continuer les cours d’aviation à plein temps. J’ai fait un mois et demie de temps partiel pour assurer la transition, jusqu’à complètement décrocher et faire de l’aviation 5 jours par semaine. Les écoles d’aviation faisaient croire (et font toujours croire d’ailleurs) qu’avec une licence professionnelle, c’était facile de trouver du travail dans l’aviation. Je les ai crues. Je me suis donc investi dans cette licence pro, pendant près d’un an.
Puis j’ai réalisé que la perspective de trouver un emploi, avec ma licence toute fraîche et 200 heures de vol, était complètement illusoire.
Me revoilà parti à la case départ, car dans l’impossibilité de trouver un emploi dans l’aviation.
Entre temps, l’industrie de l’informatique s’était cassé la figure (fin du bug de l’an 2000, crise des point-com,…) et j’ai renoncé à l’idée de trouver du travail dans ce secteur. Ça tombait bien car j’avais envie de faire autre chose, et faute de pouvoir faire de l’aviation, je me suis reconverti dans la traduction, en indépendant. lionel-traductionEn tant qu’informaticien, j’avais déjà fait de la traduction de logiciel, de mode d’emploi, etc… donc j’avais remarqué que j’étais assez bon là dedans et que ça me plaisait.
En Amérique, on peut se mettre à son compte avec zéro dollar et zéro formalité, j’ai donc décidé d’en profiter. Je me suis adressé à des agences de traduction, je leur ai envoyé des offres de services, j’ai passé des tests, ça s’est bien passé et les contrats ont commencé à s’enchaîner. La première année, je me suis retrouvé débordé d’ouvrages, d’abord dans l’univers informatique puis technologique au sens plus large. J’ai vraiment apprécié, à ce moment là, d’avoir suivi une formation initiale généraliste, qui m’a été très utile.

En parallèle, je continuais l’aviation, au ralenti, juste de manière à enrichir mes licences par des qualifications.
J’étais très occupé. Il y avait une grande demande en traduction, et je me suis laissé prendre à tout accepter et à faire des semaines de fou. Mais au moins, je gagnais bien ma vie, c’était mes années les plus payantes. Et j’adorais ça. La traduction me permettait d’apprendre pleins de choses, du manuel d’entretien automobile à l’architecture en passant par la maintenance aéronautique, grâce à beaucoup de documentation et de recherche terminologique.
J’ai fait cette activité de traducteur à temps plein pendant une bonne dizaine d’années. J’en fais encore de temps en temps, mais de manière ponctuelle.
lionel-helicoptereJ’ai finalement décidé de revenir dans l’aviation, en investissant dans un hélicoptère. Pour moi, la traduction, c’était alimentaire, et le but était de percer dans l’aviation, en tant que professionnel. Comme c’est impossible de commencer avec très peu d’heures, et que c’est inabordable de louer les appareils pour monter son nombre d’heures, je me suis dit « Pourquoi pas acheter mon propre appareil et monter mon nombre d’heures dessus, tout en le louant à une compagnie d’aviation pour le rentabiliser un peu ? ». J’étais donc sur la liste des pilotes de la compagnie, à condition de trouver mes clients. Ça a relativement bien marché car j’ai pu augmenter mes heures de pilotage sans me ruiner. Je n’y ai pas gagné d’argent mais, ne pas en perdre, dans ce domaine, était déjà un exploit en soi.
J’avais choisi l’hélicoptère en plus de l’avion, car ça représentait un défi supplémentaire, le pilotage d’hélicoptère étant plus difficile que celui d’un avion.
Au bout de deux ans, je me suis rendu compte que la compagnie tirait tous les profits sans prendre aucun risque, et ça c’était une situation qui ne me plaisait pas. Toutes les dépenses relatives à l’entretien de l’appareil, c’était moi qui les payais, j’avais une hypothèque commerciale sur l’appareil, et donc le sentiment d’être piégé par les remboursements à faire à la banque, sans avoir la moindre autonomie sur la gestion des vols.

Du coup, qu’avez-vous fait ?
Lionel : J’ai décidé d’arrêter de faire affaire avec cette compagnie, et de mettre l’appareil en vente, car je ne pouvais pas assumer le coût à titre privé. Je l’ai vendu au prix où je l’avais acheté, au bout d’un an. Les revenus de la traduction, que je continuais en parallèle, m’ont permis de continuer d’entretenir l’hélicoptère pendant cette période. A ce moment là je me suis dit : « Je ne reviendrais dans l’aviation professionnelle que si j’ai ma propre compagnie ! ». Et ça, c’est mon prochain projet. Comme ça va être long, difficile et coûteux, il m’a fallu réemployer le capital. Compte tenu de l’état des marchés financiers et des hypothèques immobilières en 2014, j’ai jugé que le meilleur emploi de ce capital était de l’investir dans un immeuble à revenus. C’est donc ce que j’ai fait, et depuis deux ans, ça m’occupe à plein temps. Cette aventure ressemble finalement un peu à celle de la compagnie d’aviation, c’est à dire que je ne gagne pas d’argent. Au contraire, je fais pas mal de déficits dans l’exploitation de cet immeuble et la seule façon que j’ai de m’en sortir, c’est de le vendre à profit. J’ai des visites d’acheteurs potentiels. J’ai rapidement réalisé que l’immobilier n’était pas ce que je croyais. J’ai sans doute fait des erreurs, qu’on peut qualifier d’apprentissage nécessaire, j’ai découvert des choses que les professionnels ne nous disent pas. En effet, un agent immobilier ne va jamais suggérer à un acheteur potentiel de vérifier les casiers judiciaires des locataires présents.
lionel-immeuble-a-revenusJ’ai découvert que l’immeuble que j’avais acheté était rempli de criminels, de drogués,… Ca m’a pris deux ans pour renouveler les locataires et me débarrasser ainsi des mauvais payeurs et des mauvais locataires qui gênaient les bons. Donc, encore une fois, c’est un nouveau métier que j’ai appris sur le tas. En effet, la seule expérience de l’immobilier que j’avais avant celle-là, c’était la gestion d’un triplex dans un quartier favorisé. J’ai commis l’erreur de penser que cette expérience était transposable à la gestion d’un immeuble à revenus, dans une ville limitrophe clairement défavorisée. Ca n’a pas été facile, je me suis retrouvé dans des situations où j’étais mort de trouille, mais où je ne devais pas le montrer, pour faire face aux faiseurs de troubles. Sur les plans financier (comptes) et technique (entretien, réparations, améliorations), je m’en sortais très bien, mais je me suis rapidement trouvé débordé dans la gestion des locataires. Au bout d’un an, j’ai fait appel à un gestionnaire immobilier, c’est à dire à quelqu’un qui pouvait gérer cet aspect là à ma place. J’ai pu me reposer sur lui pour la gestion des locataires. Ca m’a permis de ne plus me retrouver tout seul devant une montagne de problèmes. On était 2 ! Sur le plan technique, j’ai aussi eu tous les ennuis possibles, chaudière qui explose, punaises de lit, etc… Je me suis vite aperçu que je n’aurais pas dû me lancer là dedans et qu’il fallait que je m’arme de courage et de patience pour m’en sortir sans y laisser ma chemise, un peu comme pour mon expérience avec la compagnie aérienne. Mais mes efforts ont payé, on a complètement transformé l’immeuble. Les 16 locataires du début ont été renouvelés et finalement, ça a contribué à transformer le quartier. Avant que je ne l’achète, et sans que je le sache, l’adresse était connue du poste de police du coin. Si je peux donner un conseil aux futurs investisseurs, c’est vraiment de vérifier ce genre d’informations. Quand je retourne au poste de police maintenant, je m’entends dire que l’immeuble a bien changé et qu’ils n’entendent plus parler de nous.
Envisagez-vous de garder l’immeuble maintenant que le plus dur est passé ?
Lionel : Théoriquement ça pourrait valoir le coup, si je n’avais pas les dettes à rembourser. Mais le plan d’affaires ne s’est pas déroulé comme prévu. Je voulais investir un capital et en tirer du revenu, mais rien de tout ça n’a marché comme prévu. Je me suis retrouvé à investir le double de ce que j’avais anticipé, sauf que cette deuxième partie, je ne l’avais pas. L’immeuble est maintenant rentable, mais j’ai une telle montagne de dettes que je n’ai pas du tout l’intention d’attendre 15 ans pour commencer à gagner de l’argent. Je veux sortir de là pour faire mon profit tout de suite, parce que ce n’est, de toute façon, pas ma passion.
Est-ce que vous avez tout de même pris plaisir dans cette aventure ?
Lionel : Au début, j’ai bien aimé ça parce que j’ai apporté beaucoup d’améliorations à l’immeuble, et j’ai par exemple trouvé passionnant d’apporter des solutions pour mettre fin à certains gaspillages et donc rendre l’immeuble éco-énergétique. Sur le plan technique, c’était intéressant. L’administratif, c’est tout à fait faisable. Par contre, la régie du logement, les lois locatives locales, etc… ça, ça ne m’a pas plu.
Quels sont vos projets maintenant ?
Lionel : Mes projets, c’est de vendre l’immeuble de manière à me payer pour le travail fourni ces deux dernières années, et de revenir dans l’aviation, mais je ne sais pas encore comment. Je ne sais pas encore si je vais investir dans un appareil, m’associer avec un aviateur expérimenté, ou bien si j’investis dans ma propre expérience de vol jusqu’à avoir le minimum requis pour fonder une compagnie où je serais 100% maître à bord. Je ne veux plus dépendre de quelqu’un d’autre.
Il faut être adaptable, il faut accepter le risque et il faut toujours avoir un plan B.
Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui envisage une reconversion ?
Lionel : Il faut être adaptable, il faut accepter le risque et il faut toujours avoir un plan B. Quand je parle d’accepter le risque, je pense qu’il faut surtout bien le mesurer avant. Dans tout ce que j’ai fait, j’ai fait beaucoup de calculs et je savais ce que j’encourrais. Je ne serais pas allé au delà d’un certain niveau de risque.
L’équipe de Mon Job Idéal vous remercie pour le temps que vous nous avez consacré et surtout l’honnêteté avec laquelle vous avez évoqué les difficultés auxquelles vous avez su faire face dans votre parcours. Nous vous souhaitons très sincèrement de pouvoir réaliser votre objectif de retourner dans l’aviation professionnelle, par le moyen de votre choix, et ne doutons pas de votre succès.


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